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Les pays qui ont intégré l’UE y sont parvenus en observant quelques lignes directrices simples, selon Tomas Valasek, responsable des questions de politique étrangère et de défense au Centre for European Reform : développer des contacts au sein des gouvernements de l’UE, être préparé à faire des sacrifices douloureux et, surtout, se montrer patient et avoir foi. Cependant, l’Ukraine n’a respecté aucun de ces principes ces deux dernières années, écrit il dans un article de novembre.
L’entrée en vigueur du traité de Lisbonne et la conclusion du 24ème sommet UE-Russie qui s’est tenu à Stockholm ont montré que les relations entre les deux blocs sont au point critique, écrit George Bovt dans un article de novembre pour le Centre UE-Russie.
Après une période prolongée de navigation institutionnelle en eaux troubles et de spéculations sur les postes, provoquée par le traité de Lisbonne, il est maintenant temps de revenir aux choses sérieuses, et de se concentrer sur ce qui est réellement important, a écrit Ann Mettler du think tank the Lisbon Council dans un commentaire posté sur Blogactiv.
Deux nouvelles personnalités discrètes ont plus de chances de construire la base nécessaire pour un rôle plus fort et mieux unifié pour l’UE sur la scène internationale, a écrit Stanley Crossick, président fondateur du « European Policy Centre », (centre de politique européen), dans un commentaire de novembre sur Blogactiv.
Il y a sept raisons de croire aux chances d’un règlement de la question chypriote dans les cinq prochains mois, une opportunité jamais connue depuis 1974, écrit Costa Carras, coordinateur du Forum Grèce-Turquie, dans un article d’octobre de la Fondation hellénique pour la politique européenne et extérieure (ELIAMEP).
D’ici 2020, l’énergie éolienne pourrait générer entre 13,5 et 15 % des besoins en électricité de la Bulgarie, et ainsi assurer l’indépendance du pays au gaz, a écrit Christian Kjaer, directeur de l’ Association européenne de l'énergie éolienne.
Le commentaire suivant a été envoyé à EurActiv par Christian Kjaer.
Le rôle, les devoirs et le pouvoir du président du Conseil de l’UE récemment élu sont définis de manière très vague par le traité de Lisbonne, et seront donc clarifiés par la première personne chargée de cette fonction, a souligné Dominik Hierlemann, chercheur à la fondation Bertelsmann, dans une communication du mois de novembre.
La possibilité qu’existe des frictions, des luttes d’influence, et des solutions non fonctionnelles pour le trio à la tête de l’UE est très élevée, écrit Corinna Hörst, directrice adjointe du bureau bruxellois du German Marshall Fund, dans un article en date de novembre.
Même si le traité de Lisbonne est censé simplifier le processus de prise de décision de l’UE, les rôles du président de la Commission européenne, du président du Conseil européen, du Haut représentant aux Affaires extérieures et de la présidence tournante du Conseil doivent encore être définis, explique Stanley Crossick dans un commentaire posté sur Blogactiv en novembre.
L’UE n’est tout simplement pas assez forte pour pousser le monde vers un accord ambitieux, écrit Monica Frassoni, porte-parole du Parti Vert européen, dans un commentaire posté sur Blogactiv.
L’implication formelle des parlements nationaux dans les choix politiques de l’UE constitue l’une des principales clefs du succès du traité de Lisbonne, écrit l’eurodéputé français Alain Lamassoure du Parti populaire européen de centre droit dans un éditorial d’octobre, proposant un certain nombre de mesures à mettre en œuvre début 2010.
Il sera « impossible » de développer un partenariat énergétique viable entre l’UE et l’Asie centrale sauf si l’UE se montre capable de parler d’une seule voix concernant le gazoduc Nabucco et la façon dont elle souhaite veut s’engager avec les fournisseurs énergétiques de la région, d’après Luba Azarch du Conseil allemand des relations étrangères (DGAP).
Bien que l’achèvement imminent du processus de ratification du traité de Lisbonne devrait permettre à l’UE de sortir de sa « période d’introspection », nous ne devons pas nous faire d’illusions, car la longue et douloureuse expérience de la ratification a révélé des problèmes quant à la légitimité de l’intégration européenne et à la direction que l’Union prend, ont écrit Loukas Tsoukalis, Olaf Cramme et Roger Liddle dans un article d’octobre pour le Policy Network.