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Head of Unit - Corporate Services M/F (Grade AD 10)
Permanent representative in Madrid
Principal, Border Management Staff College (P5)
Stagiaire / Trainee - for the leading EU policy media
Junior Scientific and Technical Advisor
Assistant Communications & Public Affairs Departments
Head of Section, responsible for high-performance computing and data handling
Mettre une annonceLe leader libyen Mouammar Kadhafi s'est fortement opposé aux plans français ambitieux pour une « Union pour la Méditerranée », qui doit être inaugurée le 13 juillet à Paris. Cité par l'AFP, M. Kadhafi a déclaré « nous ne sommes ni des affamés ni des chiens pour qu'ils nous jettent des os ».
Lors d’un mini sommet arabe tenu hier, le 10 juin, à Tripoli, le numéro un libyen a commenté avec sarcasme la proposition du président français Nicolas Sarkozy, qui avait dû assouplir ses plans initiaux afin de gagner le soutien de l’UE.
« L'UE veille sur son unité et refuse sa division et l'initiative de notre cher ami Sarkozy été rejetée fermement par l'Europe. La Ligue arabe n'accepte pas non plus de disperser ses rangs et de détruire son unité », a affirmé M. Kadhafi.
« Si l'Europe veut coopérer avec nous, qu'elle le fasse avec la Ligue arabe ou l'Union africaine et nous ne prendrons en aucun cas le risque de déchirer l'unité arabe ou africaine » a-t-il poursuivi. Il a ensuite déclaré que l’ « Union pour la Méditerranée » était vouée à l’échec, tout comme le « processus de Barcelone » ou la politique de voisinage que maintient l’UE avec les pays du sud de la Méditerranée, mais à laquelle la Libye n’a jamais été totalement impliquée.
M. Kadhafi a déjà clairement fait savoir qu’il ne participerait pas à la proclamation officielle de la nouvelle Union à Paris le 13 juillet.
Le mini sommet a réuni les présidents de l’Algérie, de la Syrie, de la Tunisie et de la Mauritanie, ainsi que le Premier ministre du Maroc.
Aucune décision formelle ne devrait être adoptée, mais les pays doivent régler leurs divergences concernant la participation d’Israël – qui serait également un membre de l’Union proposée par M. Sarkozy – lors du sommet de Paris. Le quotidien algérien Le Quotidien d'Oran a déclaré que seuls deux pays étaient partisans de l’ « Union pour la Méditerranée » – l’Egypte, qui s’est vue offrir la coprésidence avec la France, et la Tunisie, à qui l’on a promis qu’elle pourrait accueillir le secrétariat de l’initiative.