Le 23 août, le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale européen a décidé de limiter l’interdiction à une zone de surveillance d’un rayon de 10 kilomètres autour des deux fermes du Surrey où le premier foyer avait été découvert dans un troupeau de bétail. Il a également ajouté que les exportations d’autres régions du pays ne sont pas touchées grâce aux mesures strictes de protection entreprises.
L’interdiction générale au commerce, qui selon les agriculteurs aurait coûté 2,7 millions par jour, sera donc levée à partir du 25 août.
Philip Tod, Porte parole de la Commission, a déclaré que la Commission avait pu prendre de rapides mesures pour que le commerce reprenne et que cela n’avait été possible que grâce à la rapidité des actions entreprises par les autorités britanniques.
Pour les agriculteurs partout en Europe, la nouvelle du contrôle de la maladie a été accueillie avec soulagement, le foyer avait été un sombre souvenir de la crise aphteuse de 2001 qui avait frappé le Royaume Uni, l’Irlande, les Pays-Bas et la France, provoquant le massacre de millions d’animaux et se chiffrant en milliards d’euros.
Selon Fred Landeg, Responsable du Department for Environment, Food and Rural Affairs (Defra), cette décision a montré que le Royaume Uni avait accompli un très bon travail pour détecter, éliminer et contenir ce foyer.
Il faut encore procéder à davantage de tests afin d’être absolument sûr qu’il n’y a plus aucune trace de la maladie dans la zone de surveillance et que la situation est sous contrôle. Mais, au regard de l’enquête actuelle, ce risque est très faible.
Les dernières restrictions seront examinées lors d’une autre réunion du Comité permanent prévue le 11 septembre 2007.



