Le dernier obstacle se dressant encore sur la route de la Commission Barroso vient d'être levé. Le service juridique du Parlement européen a en effet estimé, mercredi 24 novembre, que Jacques Barrot ne pouvait se voir reprocher son silence sur la condamnation qui l'avait frappé en 2000 - condamnation immédiatement annulée par l'amnistie présidentielle de 1995.
Selon le président du Parlement européen, l'Espagnol Josep Borrell, "cet avis confirme qu'il n'y a rien à reprocher légalement à M Barrot".
Le groupe socialiste ayant indiqué qu'il alignerait sa position sur l'avis rendu par le service juridique du Parlement, il devrait donc apporter son soutien à M. Barrot lors de la réunion des présidents de groupe qui doit se tenir le 25 novembre dans la journée.



