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Evaluation à mi-parcours de la stratégie de Lisbonne : la Commission veut mobiliser les Etats membre

Publié 31 janvier 2005 - Mis à jour 29 janvier 2010
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Lisbon Agenda
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La Commission veut que les Etats membres, les partenaires sociaux et la société civile s'approprient conjointement l'agenda de Lisbonne en concluant un partenariat pour la croissance et l'emploi.

La Commission doit présenter son évaluation de la stratégie de Lisbonne ce mercredi 2 février. Très attendu, ce bilan s'appuiera largement sur les conclusions du rapport présenté l'année dernière par le groupe Kok : suivant les recommandations formulées dans ce document, la Commission entend ainsi recentrer l'agenda de Lisbonne sur le double objectif de croissance et d'emploi, tout en réduisant et en clarifiant les priorités fixées aux Etats et aux différents acteurs concernés.  

Dans l'introduction de la Communication présentée mercredi, la Commission réaffirme que le développement durable constitue le cadre général dans lequel doit s'inscrire la stratégie de Lisbonne. Elle propose ainsi de "recentrer" l'agenda sur des actions de promotion de l'emploi et de la croissance, dans le respect de l'objectif de développement durable.  

La Commission juge par ailleurs essentiel que les Etats membres et les partenaires sociaux "s'approprient" réellement l'agenda de Lisbonne. Elle propose donc de bâtir un "partenariat pour la croissance et l'emploi", lequel servirait de fondement à un programme d'action décliné en trois objectifs :

  • faire de l'Europe un endroit plus attrayant pour les investisseurs et les employeurs ;
  • mettre la connaissance et l'innovation au service de la croissance ;
  • créer davantage d'emplois.

La Commission veut en outre alléger les procédures de rapport auxquelles devront se soumettre les Etats, et mobiliser l'ensemble des acteurs concernés (Etats membres, gouvernements et parlements, partenaires sociaux et citoyens). Les Etats membres seront priés de nommer un(e) "Monsieur/Madame Lisbonne", et d'élaborer des plans d'action nationaux encadrant la mise en oeuvre des réformes prévues dans le cadre de l'agenda. Le Parlement européen se verra également confier un rôle dans la définition des réformes requises au niveau de l'Union.

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