Valéry Giscard d'Estaing, président de la Convention de 2002-2003 qui a élaboré le traité constitutionnel, a déclaré devant les étudiants de la London School of Economics le 28 février : "les Français n'étaient pas contre [le traité], d'après les sondages. [...] Le rejet du traité constitutionnel en France a été une erreur qui devra être corrigée." Il a attribué ce rejet à une mauvaise présentation du projet et à une désaffection générale de la classe politique.
Il souhaite que la constitution ait une "seconde chance", mais pas avant les élections présidentielles et législatives de 2007. Valéry Giscard d'Estaing propose de soumettre les deux premières parties de la constitution à un nouveau référendum et de faire ratifier la troisième partie, la plus controversée du traité, par voie parlementaire.



