Le plan du Parlement a été établi pour faire face au traditionnel marchandage entre les Etats membres, mais l’Italie a déjà entamé une lutte de territoire avant le sommet décisif prévu la semaine prochaine. Suite à une rencontre avec le président de la Commission José Manuel Barroso le 10 octobre, le Premier ministre italien et ancien président de la Commission, Romano Prodi, a déclaré que le pays ne bloquerait pas l’approbation du nouveau traité la semaine prochaine, mais pourrait insister pour maintenir le plan de distribution des sièges hors du texte.
Dans le cadre du plan, l’Italie n’obtient que 72 députés européens et perd ainsi son égalité avec la France (74) et le Royaume-Uni (73) à partir du mandat parlementaire 2009-2014.
L’Italie considère la proposition inéquitable étant donné qu’elle est basée sur la population de chaque Etat membre plutôt que sur le nombre de citoyens, favorisant ainsi les pays ayant une grand nombre d’immigrants, comme la France et le Royaume-Uni.



