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EPIA Business Development Unit Intern – Paid Internship
Interim Public Affairs Manager
Network and CrossLingual Projects Director
Account Executive in Public Affairs - Financial Services Practice
Policy advisor International Affairs
Writer/Web Editor - Native English
Consultant (Scientist) to work on the NERC-funded project "VALOR"
Mettre une annonceLes ministres européens de l’Economie et des Finances veulent s’assurer que les politiques de l’Union en matière de changement climatique ne menacent pas les finances publiques et la croissance de l’emploi. Selon leurs conclusions, devant être adoptées le 12 février, le marché du carbone et les autres instruments du marché de l’UE sont les options privilégiées pour réduire les émissions de carbone de l’Union.
D’après la première version d’une note du Conseil Ecofin pour le Conseil européen de printemps, prévu les 13 et 14 mars, un des principaux défis sera de garantir que la transition vers une économie à faible intensité de carbone soit effectuée de manière cohérente avec la compétitivité, les finances publiques saines et durables européennes et qu’elle contribuera de façon positive à atteindre des objectifs de croissance plus larges dans le cadre de la stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi.
Selon cette note, toute politique ayant des implications budgétaires significatives devrait être examinée par les ministres des Finances. Le document affirme également que les décisions sur la manière de dépenser les recettes provenant de la vente aux enchères des permis de CO2 dans le système européen d’échange de quotas d’émissions (système ETS) doivent être du ressort des Etats membres.
Les fonds générés par les ventes aux enchères ne doivent pas être soumis à des affectations obligatoires ou à un nantissement au niveau européen.
Mentionnant une large série de coûts liés à la réduction des gaz à effet de serre (GES) dans les pays européens, le Conseil Ecofin considère les améliorations en matière d’efficacité énergétique comme l’une des options les plus avantageuses pour réduire les émissions de GES. Les énergies renouvelables sont perçues comme l’option la plus chère à court terme, même si leur coût peut être réduit à long terme.
Les instruments axés sur le marché, comme le système ETS, les taxes environnementales et les technologies propres, devraient être le pivot des efforts de l’Europe pour réduire ses émissions de GES, d’après la note, fondée sur un rapport
de 30 pages sur l'efficacité des instruments économiques pour l'énergie et le climat, adopté par le comité de politique économique du Conseil.
Les ministres européens des Finances feront pression pour de telles mesures lors du sommet de mars, avec la présentation des conclusions
du Conseil Ecofin sur la compétitivité européenne.
Outre l’accent sur le changement climatique, les conclusions abordent en détail les défis des économies et des marchés du travail de l’UE, dans la perspective de l’incertitude croissante provoquée par la récente crise sur les marchés financiers mondiaux.
Pour les ministres, des fondamentaux solides soutiennent la croissance en 2008, malgré un ralentissement international et la hausse des prix du pétrole.
Pourtant, selon le document, il est important d’améliorer la gestion des risques (notamment concernant les liquidités, la transparence du marché et les normes d’évaluation des instruments financiers complexes), d’examiner le rôle des agences de notation du crédit, d’envisager les améliorations possibles des systèmes de garantie des dépôts dans l’UE et d’améliorer la coopération avec les partenaires internationaux.