-
EDITIONS SPECIALES
Special Reports
- Internet : un moteur de croissance pour l’Europe?
- L'industrie en Europe : enrayer le déclin
- Plastique et PVC
- Énergie : le monde de demain
- Agriculture
- Utilisation efficace des ressources
- Le vieillissement actif en un clin d'oeil
- Accès des PME aux financements
- Libre échange pour la croissance
- L'avenir des soins de santé en Europe
- Politique industrielle
- Véhicules électriques
- Renouveau industriel
- Pour une aviation plus verte
- Des produits pour une planète plus verte
- Rio+20 : la promesse d'un avenir vert ?
- Accès à l'énergie
- L'efficacité énergétique des bâtiments
- Consommateurs vulnérables
- La distribution d'eau au XXIe siècle
- Repenser la stratégie de l'Europe sur l'alcool
- Le verdissement de la PAC
- Politique de l'eau
- Haut débit : encourager la relance économique
- Protection des données
- TIC : stimuler l'économie
- Réseaux électriques : Vers une connexion renforcée
- Initiative citoyenne : le compte à rebours est lancé
- Innovation et économie numérique
- Cloud Computing
- Emploi et croissance
- Qualité de l'air
- Energie solaire
- Efficacité des ressources : vers une économie circulaire
- PME : des moteurs de la croissance européenne ?
- Energie rurale
- Relations UE-Ukraine
- Budget UE 2014-2020




Les pays qui n'utilisent pas ces pesticides dans le monde ne constatent pas la disparition d'abeilles. Leur impact est donc lourd. L'arrêt sur quelques cultures et pour seulement 2 ans ne laissera pas le temps aux colonnies d'abeilles de se renouveler, d'autant qu'il existe des stocks de pesticides importants dont personne ne pourra vérifier en pratique l'utilisation ou pas et, au coût de ces pesticides pour les exploitants, il y a fort à parier qu'une bonne part continuera d'être utilisée. Autrement dit on connaît par avance le résultat qui sera négatif et les producteurs de pesticides pourront déclarer que ce n'était donc pas leurs produits les fautifs ! Et quant à affirmer qu'il va y avoir perte de plus de 50.000 emplois en 2 ans dans le secteur ce serait intéressant d'avoir le calcul détaillé qui doit être aussi faux que celui relevé à juste titre par le scientifique du CCR. Il faut décidémment plus de scientifiques parmi les politiques européens.