L'accord, signé à Bruxelles le 28 août 2006, vise à renforcer la concertation, la coopération et la coordination entre la Commission et l'OIF, qui a été qualifiée par Louis Michel de "partenaire d'une grande importance pour la Commission européenne, tout particulièrement dans le domaine de la prévention des conflits et de la démocratisation".
Le dialogue structuré établi par cet accord devrait permettre le développement d'opérations communes pour promouvoir la démocratie, les droits de l'homme et la diversité culturelle et linguistique.
Le Secrétaire général de l'OIF, Abdou Diouf, s'est également réjoui de cet accord en espérant que cela comblera son souhait de "renforcer la concertation et la coordination, de conjuguer nos efforts et nos ressources, pour une meilleure efficacité de la coopération et de l’aide destinée aux populations".



