Les réactions en provenance des Etats membres laissent apparaître que la Turquie pourra, lors du Conseil européen de décembre, compter sur le soutien de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, du Portugal, de l'Espagne, de la Suède, de la Grèce, de la République tchèque, de la Pologne, de l'Estonie et de la Lettonie.
De leur côté, l'Autriche, Chypre, le Danemark, la France et les Pays-Bas ont exprimé des doutes sur la candidature turque.
Dans le même temps, plusieurs rumeurs semblent indiquer que les Etats indécis paraissent étudier de plus en plus attentivement l'option d'une "troisième voie" qui verrait l'UE concéder un "partenariat renforcé" à la Turquie.
Ankara a catégoriquement rejeté de telles alternatives. "Pour nous, les négociations n'ont de sens que si elles sont menées dans l'optique d'une entrée pure et simple de la Turquie dans l'Union. Aucune autre possibilité n'est pour nous envisageable", a déclaré le ministre turc des affaires étrangères Abdullah Gulla dans un entretien accordé au journal Zaman .



