Le rapport a obtenu le soutien de la majorité des députés européens (429), 71 votant contre et 125 s'abstenant. Une clause controversée, faisant de la reconnaissance du génocide arménien une "condition préalable" à l'adhésion de la Turquie à l'UE, a été amendée.
Selon le rapporteur Camiel Eurlings des Chrétiens-Démocrates (PPE-DE), le rapport est "sévère mais juste". Il souligne les principaux obstacles sur la voie de l'adhésion turque, à savoir les réformes dans les domaines de la liberté de religion et de la liberté d'expression, et notamment le célèbre article 301, sur lequel reposaient les procès sur "l'identité turque" d'écrivains et de journalistes. Un autre point préoccupant est l'ouverture des ports et aéroports turcs aux navires et avions en provenance de Chypre.



