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EPIA Business Development Unit Intern – Paid Internship
Interim Public Affairs Manager
Network and CrossLingual Projects Director
Account Executive in Public Affairs - Financial Services Practice
Writer/Web Editor - Native English
Consultant (Scientist) to work on the NERC-funded project "VALOR"
Mettre une annonceDans une nouvelle volonté de mettre l'UE sur la bonne voie pour une économie pauvre en carbone à l'horizon 2020, les dirigeants européens ont adopté un objectif juridiquement contraignant de 20% d'énergies renouvelables, notamment l'énergie éolienne, pour couvrir les besoins énergétiques.
Les chefs d'Etats et de gouvernements européens réunis à Bruxelles les 8 et 9 mars 2007 ont pris " de manière indépendante, l'engagement ferme de réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20% d'ici 2020", par rapport aux niveaux de 1990.
Le bloc des 27 a consenti à aller encore plus loin en réduisant considérablement ses émissions de 30% de façon globale "pour autant que d'autres pays développés", tels que les Etats-Unis, "s'engagent à atteindre des réductions d'émission comparables".
Ces nouveaux objectifs sont beaucoup plus élevés que l'objectif global de 8% que l'UE s'est engagée à atteindre à l'horizon 2012 dans le cadre du protocole de Kyoto, un objectif que l'Europe peine actuellement à atteindre.
Les militants de l'organsiation de défense de l'environnement Greenpeace ont salué la "résolution" de l'UE et l'a décrit comme "la plus grande décision de ce type prise depuis l'adoption du protcole de Kyoto".
Le Sommet a évité un échec vendredi matin (9 mars) quand le président français, Jacques Chirac, a accepté un objectif contraignant sur les énergies renouvelables. Jacques Chirac souhaitait que l'objectif fixé pour les énergies renouvelables, en quelque sorte liées aux énergies "pauvres en carbone", permettent d'obtenir une reconnaissance officelle de la part l'UE de l'énergie nucléaire en tant que source d'énergie propre.
Cependant, il a dû faire machine arrière sous la pression du Royaume-Uni et de l'Allemagne et face à la farouche opposition des pays anti-nucléaire, comme l'Autriche.
Selon la formule conclue par les 27 Etats membres, l'UE a approuvé "une proportion contraignante de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique totale de l'UE d'ici 2020". Il reviendra donc à chaque Etat membre de fixer les objectifs nationaux pour les secteurs spécifiques, tels que l'électricité, le chauffage et l'air conditionné, etc.
Lors d'une conférence de presse, Jacques Chirac a déclaré que les énergies renouvelables " ne constitueraient qu'une partie de la réponse" au changement climatique, expliquant que " c'est la raison pour laquelle la France a insisté pour placer les énergies renouvelables dans le cadre plus grand des énergies pauvres en carbone".
Cependant, la chancelière allemande, Angela Merkel, a clairement indiqué que la formule française proposée avait en effet été rejetée. Elle a déclaré lors d'une conférecne de presse : "Nous avons assez lutté pour cela, et il est important que les énergies renouvelables restent les énergies renouvelables et non quelque chose d'autre".
Un objectif minimum de 10% sur les biocarburants a également été conclu mais les dirigeants européens ont souligné que le caratère contraignant de ce seuil se justifiait, "sous réserve que la production ait un caractère durable" et "que des biocarburants de deuxième génération soient mis sur le marché".
Cette formule prudente est apparue suite aux avertissements des groupes écologistes qui ont souligné que le développement à grande échelle des cultures énergétiques telles que l'huile de palme ou la canne à sucre, dits les biocarburants de première génération, pouvait avoir des effets secondaires néfastes.
La Commission européenne a été invitée à présenter des propositions officielles plus tard dans l'année afin de traduire les engagements politiques des Etats membres dans une législation contraignante.
D'importantes discussions à cette occasion traiteront de la répartition des efforts ou de la division des objectifs de 20% sur les énergies renouvelables et sur les gaz à effet de serre au sein des Etats membres.