Le document sera présenté aujourd’hui 26 mai lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.
Reflétant les pays déjà couverts par le régime de la PEV, la nouvelle initiative est destinée à améliorer les relations avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Géorgie, la Moldavie et particulièrement l’Ukraine. Le document suggère qu’un nouvel accord de partenariat renforcé (APR) actuellement négocié avec l’Ukraine serve de référence pour d’autres pays.
La France, qui reprendra la présidence de l’UE en juillet, a récemment intensifié ses efforts avec l’Ukraine, demandant expressément à ce qu’un statut « privilégié » avec l’UE soit accordé au pays.
La Nouvelle initiative est considérée comme un complément à la proposition d’ « Union pour la Méditerranée » à l’initiative de la France, mais contrairement à l’approche française, la proposition de la Pologne et de la Suède stipule clairement qu’elle serait intégrée dans des structures européennes existantes et qu’elle ne chercherait pas à recevoir de fonds supplémentaires.
La principale différence avec le régime bilatéral de la PEV est que l’initiative « orientale » souligne plutôt la coopération multilatérale dans les domaines de l’immigration, la circulation sans visa, le libre échange et l’environnement.
Selon le document, les projets pourraient également être étendus à la Russie.



