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Head of Unit - Corporate Services M/F (Grade AD 10)
Permanent representative in Madrid
Principal, Border Management Staff College (P5)
Junior Scientific and Technical Advisor
Assistant Communications & Public Affairs Departments
Head of Section, responsible for high-performance computing and data handling
Mettre une annonceDans un contexte de chute généralisée des indicateurs économiques, l’inflation dans la zone euro a atteint un nouveau record. C’est ce qui ressort d’un bilan publié hier 31 juillet par Eurostat.
L’inflation, qui se montait à 4 % en juin dernier, devrait atteindre 4,1 % en juillet, soit le taux le plus élevé depuis la création de la zone euro en 1999. De plus, aucun des pays de la zone n’atteindra l’objectif européen consistant à maintenir l’inflation sous la barre des 2 %, comme l’affirme l’Eurostat (lire le LinksDossier sur le pacte de stabilité et de croissance).
Selon l’Eurostat, la hausse de l’inflation est principalement due à l’augmentation actuelle des prix des aliments et du carburant, qui ont des répercussions négatives sur d’autres indicateurs économiques. Comme l’a révélé la Commission mardi 29 juillet, l’activité économique ne fait que chuter dans l’UE et dans la zone euro, stagnant désormais à un niveau inférieur à sa moyenne à long terme.
D’après l’indicateur du climat conjoncturel (BCI), cette tendance s’explique par une baisse généralisée de la demande, les exportations diminuant également de façon considérable.
La confiance des entreprises et des consommateurs a atteint ses niveaux les plus bas depuis mars 2003, chutant de 5,8 points dans l’ensemble de l’UE et de 5,3 points dans la zone euro. Les grands Etats membres comme l’Italie et le Royaume-Uni accusent les baisses les plus importantes (- 9,6 et -7,2 respectivement).
Au Royaume-Uni, l’une des économies européennes ayant connu l’une des plus fortes croissances tout au long des années 1990, les craintes d’une récession semblent se concrétiser. Selon les derniers chiffres présentés par le centre national des statistiques du Royaume-Uni hier (31 juillet), l’économie britannique a enregistré son taux de croissance le plus faible depuis 2001, le PIB n’ayant augmenté que de 0,2 % au cours des trois derniers mois.
Comparé à l’année dernière, le PIB a augmenté de 1,6 %. Cette année, l’économie devrait enregistrer une hausse de 1,8 %.
Malgré la détérioration des perspectives économiques, le Fonds monétaire international (FMI) attend toujours que le Royaume-Uni obtienne de meilleurs résultats que les autres poids lourds de l’économie mondiale, comme la zone euro (1,7 %), les Etats-Unis (1,3 %) et le Japon (1,5 %).