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25 novembre 2009
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Entretien : le soutien néerlandais à l’UE est assez faible [FR][en][de

Publié: jeudi 4 octobre 2007   

Frans Timmermans, ministre néerlandais des Affaires européennes, a confiance dans le Parlement pour soutenir la décision du gouvernement qui souhaite éviter un référendum sur le nouveau traité européen. Parallèlement, il admet qu'il faut travailler davantage pour gagner le soutien de la population néerlandaise, actuellement assez faible, selon lui. Il a partagé son point de vue sur le sujet ainsi que sur d’autres thèmes européens avec EurActiv Slovakia.

« Pour autant que nous le sachions, une majorité du Parlement soutient notre position », a déclaré M. Timmermans dans un entretien. « Il semble que la majorité nous soutiendra ».

Le Parlement néerlandais va décider aujourd’hui, 4 octobre, s’il approuve la décision du gouvernement de ne pas organiser de référendum sur le nouveau traité modificatif. Cette décision, prise en septembre par le Premier ministre Jan Peter Balkenende, fait suite à un avis du Conseil d’Etat, selon lequel le nouveau traité n’affecterait pas la Constitution néerlandaise (EurActiv 21/09/07). 

 « Je pense qu’il y a un soutien global aux amendements du traité constitutionnel. Il y a un sentiment général d’avoir bien négocier et que l’issue nous est plus favorable » a déclaré Timmermans. 

Mais il est également prompt à souligner que l’Europe à encore du travail pour gagner les cœurs et les esprits des Néerlandais, particulièrement suite au choc provoqué par le rejet de la Constitution européenne, soumise au référendum en 2005. 

« Nous devons encore travailler sur le soutien du public à l’Europe, car il est assez faible pour le moment » a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Timmermans suggère que l’élargissement « big bang » de 2004 a coûté cher, politiquement, en termes de perception du public en Europe. « Dans les anciens Etats membres, l’élargissement a souvent été trop rapide pour suivre le rythme. Cela a également joué un rôle dans les campagnes référendaires en France et aux Pays-Bas ».

 « Je pense également que la mondialisation se produit avec une telle rapidité et une telle force que les gens considèrent l’Europe davantage comme une partie du problème que comme une partie de la solution ». 

Pour lire la version intégrale de l’entretien, cliquez ici

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