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Head of Unit - Corporate Services M/F (Grade AD 10)
Permanent representative in Madrid
Principal, Border Management Staff College (P5)
Stagiaire / Trainee - for the leading EU policy media
Junior Scientific and Technical Advisor
Assistant Communications & Public Affairs Departments
Head of Section, responsible for high-performance computing and data handling
Mettre une annonceLes premiers résultats de plusieurs projets réalisés dans le cadre du 6ème Programme-cadre pour la recherche (6ème PCRD) indiquent que la recherche contribue à rendre nos aliments plus sains et de meilleure qualité.
Les premiers résultats du 6ème PCRD ont été présentés lors d'une conférence
le 12 décembre 2006, soit quelques semaines avant l'entrée en vigueur du 7ème PCRD, le 1er janvier 2007. "Nous devons communiquer les résultats de la recherche européenne afin qu'ils ne soient pas simplement archivés, mais soient diffusés auprès des consommateurs, de l'industrie, des régulateurs et des citoyens," a déclaré Christian Patermann, directeur de la recherche sur l'alimentation à la DG Recherche de la Commission.
Ces résultats ont été obtenus grâce à des projets financés dans le cadre de la priorité thématique "Qualité et sécurité des aliments
" du 6ème PCRD, qui dispose d'un budget d'environ 685 millions d'euros pour la période 2002-2006. L'objectif était de démontrer dans quelle mesure la recherche européenne contribue à rendre les aliments plus sains et de meilleure qualité.
Le 6ème PCRD a notamment permis de constater
que les aliments issus de l’agriculture biologique ont une valeur nutritive plus élevée que ceux produits de manière classique. Une étude
a également démontré que les niveaux d’acides gras bénéfiques, comme l’oméga-3, dans le lait bio étaient 60 % plus élevés et que celui-ci contenait 20% d’antioxydants et de vitamines en plus que le lait classique. Un autre projet a découvert des bienfaits jusqu'alors ignorés du poisson et des fruits de mer pour la santé - notamment leur rôle pour prévenir les cancers du colon et des intestins et pour augmenter le potentiel antioxydant du sang, ce qui renforce les effets anticancéreux.
Les chercheurs ont aussi examiné les avis des consommateurs et les conclusions des scientifiques sur le bien-être des animaux pour tenter d'intégrer une bonne gestion dans la chaîne alimentaire. La santé des animaux s'est avérée être un élément déterminant pour la qualité des aliments - "des animaux heureux signifient de bons aliments", indique ainsi une étude.