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EPIA Business Development Unit Intern – Paid Internship
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Consultant (Scientist) to work on the NERC-funded project "VALOR"
Mettre une annonceAlors que certains craignent que la crise économique actuelle n’entrave sérieusement l’investissement dans la R&D, les ministres européens de la Recherche ont dévoilé hier 2 décembre leur vision audacieuse d’un Espace européen de la recherche (EER) sans frontières d’ici 2020 afin de stimuler la compétitivité de l’UE.
Pour mener à bien l’EER, il est essentiel de maintenir l’investissement dans la R&D et de renforcer le « triangle de la connaissance » (éducation, recherche et innovation), ont indiqué les ministres.
C’est en 2000 que la Commission européenne a proposé pour la première fois la création d’un EER. Depuis lors, elle a présenté plusieurs textes pour répondre aux principaux obstacles gênant les chercheurs en Europe. Parmi les défis clés, il s’agit notamment d’attirer des scientifiques compétents des pays tiers et de faciliter leur libre circulation au sein de l’UE.
Au sortir de la réunion ministérielle, Janez Potočnik, commissaire européen à la Science et à la recherche, a indiqué qu’il est crucial de décider ensemble de l’EER que l’UE souhaite réaliser d’ici 15 ou 20 ans. A son avis, l’adoption est un message politique fort qui montre que l’UE croit au futur. Selon lui, la confiance est le Saint Graal de la situation actuelle.
Répondant à ceux qui craignent que la crise actuelle n’entraîne des coupes budgétaires pour la recherche, le commissaire a affirmé que l’investissement dans la R&D et l’innovation ne représentait pas un coût supplémentaire, mais plutôt un investissement indispensable pour l’avenir de la croissance et de l’emploi.
Faisant écho au plan de relance économique présenté le mois dernier, M. Potočnik a souligné qu’il fallait restructurer les économies européennes dans une perspective à moyen et à long terme, écologiser les économies et les fonder sur la connaissance.
Les ministres se sont également mis d’accord sur une procédure pour des programmes de recherche conjoints visant à mieux répondre aux principaux défis sociétaux tels que la crise alimentaire, ses conséquences sur l’agriculture, la gestion des écosystèmes, le changement climatique ou le vieillissement de la population européenne.
Pour commencer, la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neuro-dégénératives pourraient être une entreprise pilote prometteuse, a indiqué la ministre française de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse.
Dans le cadre de ce programme, les Etats membres pourraient être aux commandes, a-t-elle affirmé, alors que la Commission pourrait servir de copilote pour faire en sorte que les dossiers avancent.