Le 11 avril 2007, la Commission a adopté une communication concernant l'examen à mi-parcours de la stratégie relative aux sciences du vivant et à la biotechnologie 2002-2010. Selon la Commission, la stratégie a été un succès et elle reste valable. Sa mise en oeuvre va donc se poursuivre.
Les principaux résultats de la mise en oeuvre pendant la période 2002-2006 comprennent l'intégration régionale des groupes de projets, l'inspiration donnée aux plans d'action nationaux et l'adoption d'un nouveau cadre juridique sur les OGM.
Peu de changements ont été opérés concernant le développement et la promotion de l'innovation dans le secteur de la biotechnologie de l'UE, qui est dominé par les PME. Les petites entreprises doivent encore faire face au régime communautaire fragmenté des brevets, à l'offre insuffisante de capitaux à risque pour financer la R&D et à la coopération lacunaire du monde scientifique et du monde des affaires.
L'examen propose de recentrer le plan d'action en 30 points de l'UE sur cinq actions prioritaires interdépendantes :
- La promotion de la recherche et développement du marché des sciences du vivant et des applications biotechnologiques
- Favoriser la compétitivité, le transfert des connaissances et des innovations de la base scientifique vers l'industrie
- Encourager les débats publics bien informés sur les avantages et les risques des sciences du vivant et de la biotechnologie
- Assurer une contribution durable de la biotechnologie moderne à l'agriculture
- Améliorer la mise en oeuvre de la législation et ses effets sur la compétitivité
La communication constituerait "une étape importante vers une bioéconomique européenne fondée sur la connaissance (KBBE) compétitive et durable". Selon la Commission, la biotechnologie est synonyme de durabilité et d'environnement plus écologique. Elle favorise également une population en meilleure santé, le soutien au développement rural, et une compétitivité industrielle accrue grâce à des bioproduits éco-efficaces novateurs à base de matières et de carburants non fossiles.
L'examen à mi-parcours se fonde sur l'étude "Bio4EU" conduite par le Centre commun de recherche de la Commission. Elle présente et fournit des exemples concrets d'applications possibles de la biotechnologie et évalue leur impact d'un point de vue économique, social et environnemental.




