Lors du vote de dimanche prochain (8 février), les Suisses décideront s'ils autorisent ou non les Bulgares et les Roumains à travailler librement en Suisse. Toutefois, le pays alpin risque de se retrouver dans une situation « délicate » vis-à-vis de l'UE si le résultat s'avère négatif. C'est ce qu'a déclaré Jacques de Watteville, ambassadeur suisse auprès de l'UE, dans un entretien à EurActiv.
M. De Wattewille assume la fonction d'ambassadeur suisse auprès de l'UE depuis 2007. Diplomate de carrière, il est un expert des domaines de l'économie et des finances.
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