- CO2 et voitures :
Tous les ministres des Etats membres, à l'exception de la Pologne, ont soutenu les grandes orientations de la stratégie de la Commission, mais plusieurs ont exprimé leur inquiétude concernant l'impact qu'elle aurait sur l'emploi et la compétitivité dans le secteur automobile européen.
L'Espagne a même proposé d'appliquer ce plafond d'émissions non seulement aux constructeurs européens, mais également à l'ensemble des constructeurs souhaitant commercialiser leurs véhicules dans l'UE, peu importe leur nationalité, ce qui éviterait ainsi de nuire à la compétitivité des entreprises européennes par rapport à leurs concurrentes.
- Secteur aérien et CO2 :
Le projet de la Commission d'inclure le secteur aérien dans le système européen d'échange de quotas d'émissions a recueilli un large soutien de la part des Etats membres, mais la plupart d'entre eux ont insisté pour que tous les vols (intra-UE et internationaux) soient couverts par ce système à partir de la même date.
Cela obligerait ainsi les compagnies aériennes étrangères à respecter les règles européennes relatives aux émissions du secteur aérien. Cependant, les compagnies américaines soutiennent que ces mesures sont illégales et que l'UE doit attendre la conclusion d'un accord au niveau international dans le cadre de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).



