Jouyet: Irish to decide ‘if and when’ to hold second EU Treaty vote

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Arranging a second popular vote on the Lisbon Treaty in Ireland ahead of the European Parliament elections in June 2009 will be difficult, according to French State Secretary for EU Affairs Jean-Pierre Jouyet, speaking during an interview with EURACTIV France on the occasion of French President Nicolas Sarkozy’s visit to Ireland on 21 July.

Jean-Pierre Jouyet is French State Secretary for EU Affairs.

The following interview is available in French only.

Nicolas Sarkozy a indiqué récemment à des députés UMP que les Irlandais devraient à terme revoter sur le traité de Lisbonne. Le président de la République va-t-il faire part aux Irlandais de ce souhait à l’occasion de sa visite aujourd’hui? 

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, vont en Irlande pour écouter l’analyse des autorités irlandaises, des différentes formations politiques et mouvements d’opinion après le référendum sur le traité de Lisbonne. Ils vont voir quelles sont les propositions qui peuvent être sur la table et comment les Irlandais comptent évoluer. Car c’est à l’Irlande qu’il appartient de le dire. Ce sera donc une visite d’écoute et de dialogue, qui permettra de regarder comment et quand nous pourrons sortir de cette situation difficile pour tout le monde. 

Je rappelle que la semaine dernière à Brest, au Conseil informel des ministres des Affaires européennes de l’UE, notre collègue irlandais a dit qu’il soutenait pleinement la poursuite du processus de ratification. L’ensemble des collègues européens ont également indiqué qu’il faudrait savoir, d’ici la fin de l’année à peu près, à quel horizon et dans quel cadre juridique une solution pourrait se dégager. Voila comment va travailler la Présidence française. 

Les élections européennes ont lieu en juin 2009. Cela veut-t-il dire qu’il faudra avoir trouvé une solution avant? 

Il ne faut pas penser que nos amis irlandais, à qui il appartient de décider, vont revoter dans les tout prochains mois. C’est à eux de voir s’il faut un vote et quand. Cela serait bien sûr l’idéal avant les élections européennes, mais c’est difficile. 

Et si l’UE arrêtait de penser à la réforme institutionnelle et choisissait d’avancer avec les pays qui sont d’accord pour faire une Europe plus politique? 

Ce n’est pas une hypothèse d’actualité. La volonté de tout le monde, et du Président de la République en particulier, est que toute la famille européenne soit à bord pour trouver une solution à 27. Nous sommes d’ailleurs de ce point de vue très contents des contacts avec les autorités polonaises. Nous sommes également confiants dans la capacité de nos amis tchèques à trouver une solution à leurs problèmes politiques intérieurs, qui sont tout à fait réels, mais ce qui importe est de trouver une solution à 27. 

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